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COVID-19: Une plante s’avère efficace, en labo, pour lutter contre le coronavirus

dans Nouvelles récentes

Après plusieurs mois d’analyses, l’Institut Max Planck de Potsdam en Allemagne a annoncé mercredi dernier que des extraits d’Artemisia séchée se sont révélés efficaces, en laboratoire, pour lutter contre le virus Covid19. Les premiers tests cliniques seront lancés sous peu.

En français on la surnomme armoire annuelle ou absinthe chinoise. Selon Wikipédia, l’armoise annuelle est une espèce de plantes dicotylédones de la famille des Asteraceae (comme les pissenlits, tournesols et marguerites), sous-famille des Asteroideae, originaire de l’Ancien Monde (Eurasie, Afrique du Nord), anciennement introduite et naturalisée dans les régions tempérées d’Amérique et depuis 1991 en Afrique sub-saharienne et en Amérique latine. Ce sont des plantes herbacées annuelles, glabres, utilisées en Chine depuis des millénaires pour lutter contre les fièvres.

L’armoise annuelle contient plusieurs substances actives dont l’artémisinine, efficaces pour lutter contre les parasites du genre Plasmodium, qui sont les agents du paludisme. L’artémisinine, une molécule extraite des feuilles de l’artémisia, est à juste titre le principe actif faisant de cette plante une des espèces à intérêt thérapeutique.

L’attention portée sur l’artémisinine est telle que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a officiellement recommandé depuis 2005 de traiter le paludisme avec des combinaisons thérapeutiques à base d’artémisinine, en anglais « artemisinin-based combinaison therapies ». D’après les estimations, le palu aurait touché plus de 198 millions de personnes à travers le monde en 2013 et aurait causé environ 584 000 décès.

L’Artemisia est une plante vendue en pharmacie au Bénin et au Togo. Regroupée sous l’appellation CTA, les combinaisons thérapeutiques à base de cette substance, ont été reconnues par l’OMS comme le traitement le plus efficace contre le paludisme et délivrées massivement en Afrique et en Asie du Sud-Est. « Les résultats sont éloquents : entre 2000 et 2012, le taux de mortalité par paludisme chute de 45 % », renseigne Paris Match qui indique que les grands laboratoires d’alors ont craint « d’être les victimes de leur succès et de manquer d’artémisinine ».

Par ailleurs, les expériences menées par Thomas Efferth, professeur de l’université Johannes Gutenberg, à Mayence ont donné de résultats probants. Celui-ci est « le premier à avoir démontré que l’artémisinine était active contre le cancer », rapporte Paris Match. « Dès l’apparition du Covid-19, Seeberger se rappelle que, pendant l’épidémie de Sras, elle était prescrite par les médecins chinois », précise la même source.

De même, le président malgache, Andry Rajoelina dans la perspective d’une solution à la pandémie de la Covid-19 annonça la distribution d’artemisia à sa population. Le 30 avril, des chefs d’Etats africains réunis en visioconférence avaient débattu de la généralisation du « Covid-Organics », terme inventé par le président malgache pour désigner la tisane d’artemisia. En l’absence de preuve scientifique, tous partagent tout de même la conviction que ce n’est pas un hasard si les pays touchés par le paludisme semblent épargnés par le Covid-19. Ce que le professeur Didier Raoult avait pressenti annonçant que l’Afrique pourrait être épargnée de la maladie du Coronavirus du fait de la consommation de traitements d’antipaludiques.

Ainsi, face aux ravages de la pandémie du Coronavirus dans le monde, l’artemisia pourrait se révéler comme la plante miracle pour sortir le monde entier des affres de la Covid-19.

Les tests effectués récemment ont été menés avec des plantes produites aux Etats-Unis dans d’anciens champs de tabac dans le Kentucky. C’est dans le même Etat que seront lancés d’ici quelques jours les premiers tests cliniques. « Nous sommes déjà en train d’en mener à l’université du Kentuky », a expliqué Jill Kolesar, professeur de pharmacologie, qui a annoncé lors de la conférence de presse du 24 juin l’incorporation de deux nouveaux bras dans ces essais: un premier avec des tisanes d’Artemisia à base de thé ou de café commercialisées par la firme américaine ArtemiLife — une société créée à l’initiative de l’Institut Max Planck de Potsdam — et un second avec de l’Artesunate, un médicament utilisé contre le paludisme et qui fait aussi l’objet de recherches dans la lutte contre le cancer.

Si vous êtes curieux de la cultiver, la plante adore le plein soleil et n’a pas besoin d’une terre riche. Au contraire une terre pauvre fera très bien l’affaire.

Pas besoin de beaucoup d’eau une fois qu’elle est bien établie. Elle n’a pas l’air d’attraper de maladies, elle se ressème très facilement, c’est donc un cadeau incroyable de la nature pour une plante qui a un tel potentiel thérapeutique.

 

Sources :

Artemisia annua – L’histoire fantastique de la plante vedette

Artemisia: la plante « miracle » agit sur le Covid19

L’Artemisia annoncée ce mercredi comme le remède efficace contre la Covid-19

 

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